Mémoire et morale sont qualités mal partagées en République irréprochable !

Le Premier Secrétaire
Le Premier Secrétaire

Harlem DESIR, Président de SOS RACISME, marionnette de François Mitterrand, mué apparatchik socialiste, était déjà bien connu avant de prendre les rênes du parti socialiste, pour avoir détourné l’argent versé au bénéfice d’une association lilloise en charge de l’alphabétisation des immigrés pour faciliter leur insertion . Cela lui avait valu des poursuites judiciaires et une condamnation pénale, qu’il avait brillamment surmontées puisqu’il était parvenu à force de magouilles et de coups bas à devenir Premier Secrétaire du Parti Socialiste.

Tellement médiocre, transparent et navrant à ce poste qu’il dut être exfiltré au mois de mai 2014 à l’occasion d’un remaniement ministériel pour un poste de secrétaire d’état dont sa nomination témoigne l’intérêt que lui attache BOZZO-le-CLOWN.

Pour lui succéder, un apparatchik non moins brillant fut désigné par la Présidence de la République, réputé d’une autre envergure intellectuelle que le banni dont il avait réclamé la tête durant tout son mandat. D’abord, sa clairvoyance lui avait dicté de prendre le parti de Dominique Strauss-Kahn lors des primaires socialistes de 2011,  espérant hériter par son intermédiaire d’un brillant parcours gouvernemental ; après l’arrestation de son chef de file à New-York, il s’était couvert de ridicule dans les médias en évoquant un complot sarkhoziste pour éliminer politiquement son mentor !

Sur le plan de son casier judiciaire, reconnaissons-lui un brillant CV, à hauteur de celui de Harlem DESIR ; à la lecture de l’encyclopédie WIKIPEDIA, dont les citations suivantes sont extraites, on peut lire en effet qu’il a été condamné définitivement à deux reprises par la justice pénale de son pays :

Affaire Agos
Poursuivi pour recel d’abus de biens sociaux dans l’affaire Agos – (Agos est une société gestionnaire de foyers de travailleurs immigrés) – car il a bénéficié d’un emploi fictif entre 1993 et septembre 1995 lui ayant rapporté plus de 442 000 francs (environ 67 382 euros), Jean-Christophe Cambadélis est mis en examen en novembre 1996. Il est condamné en janvier 2000 à cinq mois de prison avec sursis et 100 000 francs (environ 15 244 euros) d’amende par le tribunal correctionnel de Paris.

Affaire de la MNEF

 

Quand éclate l’affaire de la MNEF, les médias pointent du doigt les liens connus entre l’imprimerie Efic et le député socialiste.  Les enquêtes concluront, en effet, sur un système de fausses factures mis en place notamment par l’intermédiaire de cette imprimerie. Jean-Christophe Cambadélis sera condamné dans le cadre d’un autre volet de ce scandale.
Jean-Christophe Cambadélis est mis en examen le 7 juin 2000 pour abus de confiance dans l’affaire de la MNEF. Il est soupçonné d’avoir bénéficié d’un emploi fictif au sein de la mutuelle étudiante MNEF entre 1991 et 1995, pour lequel il aurait touché 620 500 francs (94 580 euros) d’une filiale de la MNEF, au titre d’une activité permanente de conseil, comme l’explique Libération : « De 1991 à 1993, c’est en qualité de « sociologue » que Jean-Christophe Cambadelis a été rétribué à hauteur de 420 499 francs par la Mutuelle interprofessionnelle de France (MIF), une filiale de la Mnef. Cambadelis était alors député, avec revenus afférents. Non réélu en 1993, il reçoit jusqu’en 1995 quelque 200 000 francs supplémentaires de la MIF, en tant qu’administrateur « chargé des contacts auprès des ambassades ou des universités ». Seuls « trois documents manuscrits » auraient attesté du « travail » du député.
Le 2 juin 2006, reconnu « coupable de recel d’abus de confiance », il est condamné à six mois de prison avec sursis et 20 000 euros d’amende par la 11e chambre du tribunal correctionnel de Paris. Cette peine n’est pas assortie de période d’inégibilité.

Pour la « République irréprochable », pour le parti de la morale laïque et de la vertu maçonne, de la « virtus » et de l’éthique républicaine, de la justice, de la vérité, de la bien-pensance arrogante -méprisante – donneuse de leçons, autoproclamé autorité morale d’essence quasi-divine par la grâce infinie du « Mur des Cons », pouvait-on rêver plus prestigieux HERAULT, notamment en matière de fausses factures ? Heureux les pauvres d’esprit, car le Parti Socialiste est à eux !